Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déduction pour les productions cinématographiques s'applique à l'entité ayant la qualité de producteur, permettant aux AIE (Entités de Gestion Collective) de sous-traiter leur activité sans moyens propres si elles détiennent la titularité des droits et la responsabilité de l'œuvre. Dans le cas des séries audiovisuelles, le montant de la déduction et son plafond sont calculés par épisode, mais la territorialisation et le plafond des aides sont calculés sur le coût total de la saison si celle-ci est contractée de manière indépendante. Les associés résidents en Espagne imputent les bases de déduction selon les droits économiques qu'ils détiennent à la clôture de la période.
La position de la DGT reste constante quant à la capacité des AIE à agir en tant que producteurs et à l'imputation des déductions à leurs associés. L'évolution se manifeste par la précision technique concernant la gestion des séries audiovisuelles, où un traitement différencié est établi entre le calcul de la déduction par épisode et les limites d'aides et de territorialisation par saison. Le critère s'est consolidé concernant les exigences relatives à l'AIE en tant que producteur indépendant.
Points de bascule
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Il est précisé que l'AIE peut sous-traiter la totalité de son activité sans avoir besoin de moyens matériels ou personnels propres, à condition de désigner un producteur exécutif et d'être un producteur indépendant.
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Introduction de la distinction pour les séries audiovisuelles : le montant de la déduction est déterminé par épisode, mais la territorialisation et le plafond des aides sont calculés sur le coût total de la saison contractée.
Analyse fondée sur 27 des 28 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.