Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération pour la transmission de la résidence principale pour les personnes de plus de 65 ans exige que le logement ait été la résidence effective et continue du contribuable pendant au moins trois ans à compter de l'acquisition de la quote-part indivise. Dans les cas de dissolution du régime matrimonial, le calcul du délai de résidence n'est pas fragmenté. Dans les cas de séparation ou de divorce, l'occupation effective est établie si le logement était la résidence du conjoint qui y demeure au moment de la transmission ou au cours des deux années précédentes.
La position de la DGT reste stable concernant l'application des exonérations et des déductions sur la quote-part indivise. L'évolution montre une transition depuis l'application de régimes transitoires de déductions pour investissement (2016-2018) vers la clarification des conditions de résidence effective et du calcul des délais dans les cas de partage de l'indivision ou de dissolution du mariage (2021-2024).
Points de bascule
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Établit que dans le partage de l'indivision, le calcul du délai de trois ans de résidence n'est pas fragmenté, mais se compte à partir de l'acquisition originale.
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Précise que dans les cas de séparation ou de divorce, l'occupation effective est respectée si le logement était la résidence du conjoint qui y demeure au moment de la transmission ou au cours des deux années précédentes.
Analyse fondée sur 20 des 20 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.