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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Acte de consommation : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 29 rescrits · 2014–2025

Doctrine en vigueur

Pour qu'une opération soit assujettie à la TVA, il doit exister un acte de consommation représentant une prestation de services ou une livraison de biens au profit du destinataire. Les indemnités pour dommages, préjudices ou pénalités pour résiliation anticipée de contrats ne constituent pas une contrepartie, faute de relation de prestations réciproques. Dans ces cas, le paiement n'est pas la contrepartie d'un service, mais un dédommagement qui n'entraîne pas la répercussion de l'impôt.

La position de la DGT reste constante dans la distinction entre contrepartie et dédommagement. La doctrine établit que l'assujettissement à l'impôt nécessite un acte de consommation ou un avantage pour celui qui paie, le distinguant ainsi des indemnités pour inexécution ou des pénalités. Les consultations confirment que si le montant ne rémunère pas un service autonome, l'opération sort du champ d'application de la TVA.

Points de bascule

  1. V1000-14

    Établit que la rétractation convenue constitue un acte de consommation si l'engagement d'adopter une conduite représente un avantage pour celui qui paie.

  2. V1431-20

    Définit le critère d'analyse pour distinguer si un montant rémunère une prestation de services autonome ou s'il s'agit simplement d'un dédommagement pour dommages et intérêts.

Analyse fondée sur 29 des 29 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

24

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