Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'attribution de biens lors de la dissolution d'une communauté ou d'une société de biens communs ne constitue pas une transmission de patrimoine si elle est réalisée conformément à la quote-part de participation. En cas d'excès d'attribution, l'opération est imposée selon sa nature (à titre onéreux ou à titre gratuit). Pour la base imposable des transmissions d'immeubles, la valeur de référence du Cadastre s'applique, la base étant la plus élevée entre cette valeur, le prix convenu ou la valeur déclarée.
La position de la DGT reste constante concernant la nature de l'attribution par quote-part de participation, confirmant qu'il n'y a pas de transmission si cette proportion est respectée. On observe une évolution vers une précision technique dans le traitement de l'excès d'attribution pour indivisibilité et dans la détermination de la base imposable via la valeur de référence cadastrale.
Points de bascule
-
Précise que l'excès d'attribution pour indivisibilité du bien (art. 1.062 du Code civil) compensé en numéraire n'est pas imposé au titre de l'ITP (Impôt sur les Transmissions Patrimoniales), mais selon le taux variable de l'AJD (Acte Juridique Documenté).
-
Établit que la base imposable pour les transmissions d'immeubles est la plus élevée entre la valeur de référence du Cadastre, le prix convenu ou la valeur déclarée.
Analyse fondée sur 32 des 36 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.