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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Services de médiation : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine stable Confiance élevée 14 rescrits · 2014–2024

Doctrine en vigueur

L'exonération de la TVA pour les services de médiation exige que l'activité consiste à rapprocher des parties en vue de la conclusion d'un contrat. L'exonération ne s'applique pas à la simple fourniture de données, aux services de publicité, à la gestion de contenus, aux activités de back office ou aux services de nature logistique ou financière. Dans le cadre de la location de logements, la médiation réalisée par une société est soumise au taux général de 21 % si le locataire est une personne morale.

La position de la DGT reste stable dans la délimitation de la médiation par rapport à d'autres activités de soutien. Tout au long des consultations, la distinction entre la médiation effective et la simple fourniture d'informations ou de services de gestion technique a été renforcée. On n'observe pas de revirements doctrinaux, mais plutôt une application constante de l'exonération à l'intermédiation directe et son exclusion pour les services de support ou automatisés.

Points de bascule

  1. V2500-19

    Précise que si l'interaction sur une plateforme est automatisée et sans intervention humaine, le service est qualifié de prestation par voie électronique et non de médiation.

  2. V2660-20

    Établit que des fonctions telles que l'encaissement de redevances ou la négociation de conditions dénaturent le service par voie électronique pour le qualifier de médiation pour le compte et aux risques d'autrui.

Analyse fondée sur 12 des 14 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

14

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