Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les rémunérations variables sont considérées comme des revenus du travail lorsqu'elles découlent de l'exercice de l'activité, y compris les droits sur la revalorisation des sociétés, les rémunérations des administrateurs basées sur des brevets ou les incitations à long terme. Leur imputation intervient dans la période où le montant est exigible ou lorsqu'une décision de justice devient définitive. Pour le calcul des retenues à la source, les montants prévisibles doivent être inclus, tout en permettant des ajustements lorsque le montant définitif est connu.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de divers concepts comme revenus du travail. L'évolution se concentre sur la précision des moments d'imputation et d'exigibilité, notamment face aux décisions de justice ou à la connaissance des montants définitifs. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application de la norme à différents cas de rémunération variable.
Points de bascule
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Établit que les paiements pour droits sur la revalorisation de la société sont des revenus du travail, indépendamment de la possibilité de transmettre le droit.
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Précise que pour la base de retenue, les rémunérations variables prévisibles doivent être incluses, permettant une réduction si un montant inférieur est objectivement prouvé.
Analyse fondée sur 17 des 18 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.