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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Recours judiciaire : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 10 rescrits · 2014–2020

Doctrine en vigueur

Pour réduire la base imposable par des créances irrécouvrables, il est obligatoire d'avoir engagé le recouvrement par voie de recours judiciaire ou par acte notarié. Un an doit s'être écoulé depuis l'exigibilité (ou six mois si le volume d'opérations est inférieur à 6 010 121,04 euros). La circonstance doit figurer dans les registres comptables et le destinataire doit être un entrepreneur ou la base doit excéder 300 euros.

La position de la DGT reste constante quant à l'exigence du recours judiciaire ou de l'acte notarié comme conditions essentielles. Tout au long des consultations, il a été précisé quelles actions ne remplissent pas cette condition, telles que la médiation, la demande de mise en faillite nécessaire ou les démarches bancaires. Le critère s'est consolidé par la réitération des exigences temporelles et formelles.

Points de bascule

  1. V0275-16

    Précise que la médiation civile et commerciale ne remplit pas les précautions de recours judiciaire ou d'acte notarié exigées par la Loi de l'IVA.

  2. V1119-16

    Établit que si un jugement judiciaire détermine que la facture n'est pas due, cela ne compte pas comme une réclamation de recouvrement.

  3. V1870-16

    Détermine que la demande de déclaration de faillite nécessaire ne constitue pas un recours judiciaire pour engager le recouvrement de la créance.

Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

10

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