Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les sommes perçues au titre d'une préretraite par accord mutuel sont qualifiées de revenus du travail et ne bénéficient pas de l'exonération pour licenciement prévue à l'article 7 e) de la LIRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). La réduction pour revenus notoirement irréguliers n'est applicable que si les sommes sont imputées sur une seule période fiscale. Le remboursement des coûts liés aux conventions spéciales par l'entreprise constitue un revenu du travail, mais les cotisations payées sont des dépenses déductibles.
La position de la DGT reste constante quant à la nature des sommes versées par accord mutuel en tant que revenus du travail sans exonération pour licenciement. L'exigence d'imputation unique pour la réduction pour irrégularité a été maintenue. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une réitération des critères concernant la qualification des revenus et l'impossibilité d'appliquer les avantages liés au licenciement.
Analyse fondée sur 12 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.