Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les travaux de rénovation et de réparation dans les bâtiments destinés à l'habitation peuvent être soumis au taux de 10 % si le destinataire est un particulier ou une communauté de copropriétaires, que l'édifice a plus de deux ans et que le coût des matériaux ne dépasse pas 40 % de la base imposable. Si le coût des matériaux excède cette limite, le taux général de 21 % s'applique. Pour les travaux de réhabilitation, il est requis que l'objet principal soit la reconstruction et que le coût dépasse 25 % de la valeur de l'édifice hors terrain.
La position de la DGT reste stable concernant l'application du taux réduit de 10 % pour les rénovations et les réparations, en maintenant la limite de 40 % pour le coût des matériaux. Il a été précisé que l'aptitude à l'usage d'habitation ne dépend pas du certificat d'habitabilité ou de la licence d'occupation, mais des caractéristiques objectives de l'immeuble. La doctrine confirme l'application du taux réduit également pour les installations photovoltaïques et les travaux dans les garages sous les mêmes conditions.
Points de bascule
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Précise que l'application du taux réduit n'est pas conditionnée par l'existence d'un certificat d'habitabilité ou d'une licence d'occupation, en se fondant sur les caractéristiques objectives de la conception.
Analyse fondée sur 39 des 40 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.