Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les transmissions par le biais de pactes successoraux d'amélioration ou de définition, régis par les droits foraux, sont qualifiées d'actes juridiques mortis causa et de transmissions à titre gratuit. Dans ces cas, la législation successorale s'applique et aucune plus-value ou moins-value patrimoniale n'est générée au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Pour l'évaluation des biens immobiliers hérités, on utilise la valeur la plus élevée entre la valeur cadastrale, la valeur d'acquisition ou celle vérifiée par l'Administration, la valeur d'acquisition étant celle déclarée dans l'Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones (Impôt sur les successions et les donations).
La position de la DGT reste stable quant à la qualification des pactes successoraux foraux comme des transmissions mortis causa. Au fil des consultations, l'application des avantages fiscaux et la neutralité de l'IRPF pour ces actes ont été précisées. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application constante de la nature lucrative de ces transmissions.
Points de bascule
-
Établit que le pacte de « définition » est un acte juridique mortis causa, permettant l'application des exonérations de l'IIVTNU (Impôt sur les transmissions patrimoniales et les actes juridiques documentés).
-
Confirme que les pactes d'amélioration du Droit Civil de Galice sont des transmissions lucratives mortis causa, ce qui empêche l'existence d'une plus-value ou d'une moins-value patrimoniale.
Analyse fondée sur 9 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.