Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour appliquer les réductions de la LISD, il est nécessaire que les participations bénéficient de l'exonération de l'Impôt sur le Patrimoine. Cette exonération exige que l'entité ne gère pas un patrimoine mobilier ou immobilier, ce qui est le cas si plus de la moitié de l'actif n'est pas affecté à des activités économiques pendant plus de 90 jours. Dans les cas de substitution de participations, la valeur de la réduction et le droit à l'exonération doivent être maintenus sur les nouveaux éléments.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de l'exonération de l'Impôt sur le Patrimoine comme condition préalable aux réductions de la LISD. Tout au long des consultations, l'application de cette condition a été précisée dans les cas de donations, de successions et de substitution de participations. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application répétée de la réglementation en vigueur.
Points de bascule
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Précise que pour la réduction de l'article 20.2.c), il n'est pas nécessaire que les héritiers aient été détenteurs des actions avant le décès.
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Établit que l'apport de participations données à une autre entité ne contrevient pas à l'exigence de maintien, à condition de conserver la valeur de la réduction et le droit à l'exonération sur les participations substituées.
Analyse fondée sur 16 des 17 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.