Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le régime de neutralité fiscale dans les fusions exige que l'opération présente des motifs économiques valables et n'ait pas pour objectif principal l'avantage fiscal. Dans le cas de créances sur l'Administration, le report prévu par la DT 41.2.c) de la LIS (Loi sur l'impôt sur les sociétés) est possible si le reste de la quote-part est réinvesti dans le délai légal, permettant ainsi de réinvestir la créance une fois qu'elle est effective. Dans le cas des fusions de SICAV, le transfert de participations n'est pas assimilé au report pour réinvestissement prévu par la DT 41ª de la LIS.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de motifs économiques face à l'abus d'avantage fiscal. Les délais de réinvestissement pour les créances sur l'Administration ont été précisés et l'inapplicabilité du report pour réinvestissement dans les transferts découlant de fusions de SICAV a été délimitée.
Points de bascule
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Établit que si l'avantage fiscal prédomine sur les motifs économiques, l'article 89.2 de la LIS s'applique pour éliminer les effets du report.
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Clarifie que les transferts de participations dans des fonds suite à des fusions de SICAV ne sont pas assimilés au régime de la disposition transitoire 41ª de la LIS.
Analyse fondée sur 16 des 16 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 26 septembre 2026.