Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de l'indemnité de licenciement exige une rupture réelle et effective du lien contractuel du travailleur. Il est présumé qu'une telle rupture n'existe pas si le travailleur fournit des services à la même entreprise ou à une entreprise liée dans les trois années suivant le licenciement, sous réserve de preuve contraire. Toutefois, ce critère de rupture n'est pas applicable aux indemnités pour fin de contrats à durée déterminée ou pour expiration du terme ou achèvement de l'ouvrage.
La position de la DGT est restée constante concernant la présomption de défaut de rupture en raison d'une réembauche dans un délai de trois ans. La seule évolution pertinente est la précision introduite en 2023, où il est précisé que ce critère de rupture ne s'applique pas aux indemnités pour fin de contrat à durée déterminée.
Points de bascule
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Établit que le critère de la rupture réelle et effective n'est pas applicable aux indemnités pour fin de contrats à durée déterminée ou pour expiration du terme ou achèvement de l'ouvrage.
Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.