Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération de la plus-value réalisée lors d'une dation en paiement exige que le bien soit la résidence habituelle, qu'une dette hypothécaire soit annulée auprès d'établissements de crédit et que le débiteur ne dispose pas d'autres biens suffisants pour le paiement. Cette exonération est valable même si la dation est effectuée en faveur d'un tiers subrogé dans la créance. Dans le domaine des entreprises, l'entité acquéreuse doit évaluer les éléments reçus à leur valeur normale de marché.
La position de la DGT reste constante concernant les conditions d'exonération de l'article 33.4.d) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques), en se concentrant sur la nature du logement et l'insuffisance de biens du débiteur. Il a été précisé que l'exonération n'est pas perdue si la dation est effectuée en faveur d'un tiers subrogé dans le crédit hypothécaire. Aucun changement de fond n'est observé, mais plutôt des confirmations de l'application de la norme à des cas spécifiques.
Points de bascule
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Établit que la dation en paiement ne perd pas sa nature si elle est effectuée en faveur d'un tiers autre que le créancier, à condition que celui-ci accepte la condition pour éteindre l'obligation.
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Confirme que l'exonération est applicable même si la dation est effectuée en faveur d'un tiers qui s'est subrogé dans le crédit hypothécaire.
Analyse fondée sur 51 des 51 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.