Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le droit à la déduction expire s'il n'est pas exercé dans un délai de quatre ans à compter de l'exigibilité conformément à la Loi 37/1992. Pour qu'il soit possible de demander le remboursement d'excédents de taxe non compensés, il est indispensable que le droit à la déduction ait été correctement exercé dans la déclaration-liquidation appropriée. Si les montants ne sont pas inclus dans les auto-liquidations dans le délai imparti, le droit au remboursement ne naît pas.
La position de la DGT est passée d'une interprétation plus flexible en 2015 à une doctrine restrictive et consolidée. Il a été précisé que la possibilité de demander le remboursement d'excédents non compensés n'est pas un droit autonome, mais qu'elle dépend de l'exercice préalable du droit à la déduction dans les délais. Les consultations de 2020, 2021 et 2022 renforcent cette exigence d'avoir consigné les montants dans l'auto-liquidation afin d'éviter la caducité du droit au remboursement.
Points de bascule
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Établit que le remboursement d'excédents non compensés n'est applicable que si le droit à la déduction a été exercé correctement en temps voulu, empêchant le remboursement si le droit est déjà caduc pour ne pas avoir été exercé.
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Clarifie que si le redevable n'inclut pas les montants dans ses auto-liquidations dans le délai imparti, le droit au remboursement ne naît pas, limitant ainsi l'application de la jurisprudence sur l'enrichissement sans cause.
Analyse fondée sur 17 des 19 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.