Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Dans le cadre des transmissions par exécution forcée ou vente aux enchères judiciaires, le redevable est l'adjudicataire conformément à l'article 84.Uno.2º.e) de la Loi relative à la TVA. Si l'opération est assujettie, l'adjudicataire agissant en tant qu'entrepreneur peut agir au nom du redevable ou appliquer l'autoliquidation (inversión del sujeto pasivo). Toutefois, l'acheteur dans ces procédures n'est pas un adjudicataire contractuel, il ne peut donc pas appliquer les prérogatives de la sixième disposition additionnelle de la Loi relative à la TVA.
La position de la DGT a maintenu la détermination de l'adjudicataire comme redevable dans les exécutions de garanties. Néanmoins, la doctrine a précisé la distinction entre l'adjudicataire et l'acheteur contractuel, limitant les prérogatives de ce dernier. L'évolution montre un durcissement dans l'interprétation de la nature de l'acquéreur dans les procédures forcées.
Points de bascule
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Établit que l'acheteur dans le cadre d'une exécution forcée n'est pas un adjudicataire contractuel et ne peut pas appliquer les prérogatives de la sixième disposition additionnelle de la Loi relative à la TVA.
Analyse fondée sur 12 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.