Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les conjoints non séparés légalement peuvent opter pour l'imposition conjointe dès lors que tous les membres de l'unité familiale sont assujettis à l'impôt. La détermination des membres s'effectue selon la situation au 31 décembre. Pour qu'il existe une unité familiale par séparation ou divorce, une sentence définitive ou une manifestation de consentement par acte authentique est nécessaire ; les ordonnances provisoires ne suffisent pas.
La position de la DGT reste stable quant à la définition de l'unité familiale, centrée sur le lien légal et la situation à la clôture de l'exercice. Des précisions ont été apportées sur la cohabitation dans les cas de garde et de responsabilité partagées, ainsi que sur l'intégration des mineurs en accueil familial. La doctrine renforce le fait que l'option pour l'imposition conjointe doit englober la totalité des membres.
Points de bascule
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Précise que les mineurs en accueil temporaire n'intègrent pas l'unité familiale pour l'imposition conjointe, bien qu'ils permettent d'appliquer le minimum pour descendants au prorata.
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Établit que les ordonnances judiciaires provisoires ne rompent pas l'unité familiale, exigeant une sentence définitive ou un acte authentique pour la séparation ou le divorce.
Analyse fondée sur 69 des 73 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.