Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus en nature sont constitués par la valeur de marché des avantages reçus, comme c'est le cas pour les Restricted Stock Units, où la valeur des actions et l'apport au compte sont des revenus en nature et le reliquat après la vente est un revenu monétaire. Les prêts avec des intérêts inférieurs à ceux du marché sont considérés comme des revenus du travail en nature attribués à l'employé qui a généré le droit. En matière d'assurance, la renonciation inconditionnelle de l'entreprise aux droits de rachat génère un revenu en nature évalué par la provision mathématique.
La position de la DGT reste constante dans la qualification de divers concepts comme revenus du travail en nature. On n'observe pas de changement de doctrine, mais plutôt une diversification des cas analysés, passant des frais de téléphonie et de formation aux assurances, aux prêts et aux plans d'actions (RSU). L'interprétation de la nature du revenu est appliquée de manière cohérente selon la disponibilité de l'avantage.
Points de bascule
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Établit que les services de formation ne sont pas un revenu en nature s'ils sont destinés à la mise à jour ou à la qualification exigée par le poste de travail.
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Précise que les prêts avec des intérêts inférieurs à ceux du marché sont des revenus en nature attribués à l'employé qui a généré le droit, même s'il ne maintient plus la relation de travail.
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Définit l'imposition des Restricted Stock Units, en séparant la valeur de marché et l'apport au compte en tant que revenu en nature du revenu monétaire après la vente.
Analyse fondée sur 45 des 46 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.