Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'assujettissement à la TVA des services fournis par un associé dépend d'une analyse au cas par cas de son indépendance vis-à-vis de la société. Trois indices doivent être évalués : l'organisation de moyens propres (matériels et humains), la prise en charge du risque économique par une rémunération liée aux résultats et la responsabilité envers les tiers. S'il existe une subordination organisationnelle et que la société est propriétaire des moyens, la relation est de nature salariale et n'est pas assujettie à l'impôt.
La position de la DGT reste constante depuis 2015, centrée sur la distinction entre activité économique et relation de travail. Au fil des consultations, il a été précisé que l'absence de moyens propres et la subordination organisationnelle excluent l'assujettissement à la TVA. La doctrine s'est consolidée par la réitération des mêmes critères d'indépendance et de risque économique.
Points de bascule
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Établit que les services d'un associé ne disposant pas de ses propres moyens de production sont des revenus du travail et ne sont assujettis ni à la TVA ni à l'IAE.
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Ajoute une précision formelle sur la facturation : s'il existe une dépendance salariale, la facture doit identifier à la fois le professionnel et l'entité sous la dépendance de laquelle il agit afin de permettre la déduction.
Analyse fondée sur 34 des 36 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.