Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les rémunérations des administrateurs sont des charges déductibles si elles respectent l'enregistrement comptable, l'exigibilité et la justification documentaire, sans qu'un non-respect de la réglementation commerciale ne transforme automatiquement la charge en libéralité. D'autre part, les transmissions à titre gratuit ou libéralités ne sont pas comptabilisées comme des pertes en capital dans l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) selon l'article 33.5.c). Les frais de promotion de faible valeur destinés à encourager les ventes ne sont pas considérés comme des libéralités et ne sont pas soumis à la limite de 1 % des cadeaux aux clients.
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre les charges déductibles et les libéralités. Il a été précisé que les frais de promotion de faible valeur sont exclus de la définition des libéralités et qu'un manquement au droit commercial ne qualifie pas automatiquement une rémunération comme telle. L'interdiction de compenser les pertes résultant de transmissions à titre gratuit dans l'IRPF a été réitérée sans changement.
Points de bascule
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Établit que les cadeaux de faible valeur destinés à promouvoir les ventes ne sont ni des libéralités ni des cadeaux aux clients, restant ainsi hors de la limite de 1 % du chiffre d'affaires.
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Précise qu'un éventuel non-respect de la réglementation commerciale ne transforme pas automatiquement les rémunérations des administrateurs en libéralités.
Analyse fondée sur 25 des 28 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.