Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le revenu imputé pour les immeubles urbains correspond à 2 % de la valeur cadastrale, ce taux étant réduit à 1,1 % uniquement si une évaluation collective générale a eu lieu au cours de la période d'imposition ou au cours des dix années précédentes. L'application de coefficients de mise à jour des valeurs n'est pas considérée comme une évaluation collective. En cas de cession à titre gratuit, il n'y a pas de revenus du capital immobilier, mais l'obligation d'imputer des revenus subsiste conformément à l'article 85 de la LIRPF (Loi sur l'IRPF).
La position de la DGT reste stable concernant le calcul du revenu imputé et la distinction entre évaluation collective et mise à jour des coefficients. Aucun changement doctrinal significatif n'est observé, mais plutôt une réitération des critères relatifs au pourcentage applicable (2 % ou 1,1 %) et à la nature des procédures d'évaluation. Les consultations les plus récentes confirment simplement l'application de l'imputation des revenus, même en cas de cessions à titre gratuit.
Points de bascule
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Précise que l'application de coefficients de mise à jour des valeurs cadastrales ne constitue pas une procédure d'évaluation collective de caractère général.
Analyse fondée sur 9 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 29 septembre 2026.