Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les rémunérations découlant de contrats avec des organismes internationaux ne bénéficient pas d'une exonération si le bénéficiaire ne possède pas la qualité de fonctionnaire selon la Convention sur les privilèges et immunités des Nations Unies. Dans le cas des bourses, l'exonération prévue à l'art. 7.j) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques) exige qu'elles soient publiques ou issues d'entités à but non lucratif avec un appel à candidatures compétitif pour des études réglementées. Pour les bourses de recherche destinées au personnel enseignant, le règlement doit expressément exiger la qualité dudit personnel et avoir des objectifs de recherche.
La DGT ne présente pas d'évolution doctrinale sur un concept unique, car les consultations portent sur des exonérations de natures différentes (organismes internationaux, AJD, patrimoine protégé, bourses). On observe une tendance à l'application de conditions strictes et spécifiques pour l'octroi d'exonérations dans le domaine des bourses et de la qualité de fonctionnaire international.
Points de bascule
-
Établit que les stages de formation ne sont exonérés que s'ils font partie d'un plan d'enseignement universitaire officiel pour l'obtention d'un diplôme.
-
Précise que les bourses de recherche pour les enseignants exigent que le règlement de l'appel à candidatures prévoie la qualité dudit personnel comme condition ou mérite.
Analyse fondée sur 49 des 52 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.