Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les indemnités pour responsabilité civile en raison de dommages corporels (physiques, psychiques ou moraux) sont exonérées à hauteur du montant légal ou judiciairement reconnu. On entend par montant judiciairement reconnu celui fixé par un juge ou par des formules intermédiaires avec intervention judiciaire, telles que la conciliation ou la transaction. L'exonération est maintenue même si le paiement est effectué par l'Administration au titre de la responsabilité civile subsidiaire et elle englobe les intérêts compensatoires pour retard.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence que le montant soit légal ou judiciairement reconnu pour bénéficier de l'exonération. Au fil des années, l'administration a précisé que les formules intermédiaires avec intervention judiciaire (conciliation ou transaction) remplissent cette condition. Les consultations les plus récentes ont étendu la portée de l'exonération aux intérêts pour retard et aux paiements au titre de la responsabilité subsidiaire de l'Administration.
Points de bascule
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Précise que, pour les accidents survenus à l'étranger, l'exonération s'applique si le montant correspond à celui établi par la législation de cet État ou par ses juges.
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Étend l'exonération aux intérêts compensatoires pour retard de paiement ainsi qu'aux indemnités versées par l'Administration au titre de la responsabilité civile subsidiaire.
Analyse fondée sur 29 des 29 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.