Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La réduction de la base imposable pour créances irrécouvrables nécessite la certitude que la créance ne fera l'objet d'aucun paiement. Pour les créances assorties d'une sûreté réelle, la modification est autorisée si la mainlevée de la sûreté est démontrée et qu'une certification de l'administration de la procédure collective est fournie pour attester du caractère irrécouvrable après la liquidation. Le non-paiement de dettes de tiers ne génère pas une perte patrimoniale automatique, mais un droit de créance qui n'est imputable que lorsqu'il est judiciairement irrécouvrable.
La position de la DGT a évolué d'une interprétation restrictive des délais et des conditions de modification de la base imposable vers une posture plus alignée sur la doctrine du TEAC. L'impossibilité de modifier la base pour les créances avec sûreté réelle a été nuancée, en l'autorisant si le caractère irrécouvrable est prouvé après la liquidation de la procédure collective. Le critère concernant la nature de la perte patrimoniale face au non-paiement de dettes ou de droits de créance reste constant.
Points de bascule
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Introduit la possibilité de modifier la base imposable pour les créances avec sûreté réelle si l'on démontre avec une certitude absolue qu'il n'y aura aucun paiement, conformément à la doctrine du TEAC.
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Précise que le caractère irrécouvrable des créances garanties s'atteste par la mainlevée de la sûreté et la certification de l'administration de la procédure collective après la phase de liquidation.
Analyse fondée sur 21 des 21 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 25 septembre 2026.