Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour les contrats d'une durée inférieure à un an, le taux de retenue à la source minimum est de 2 %. Si le travailleur continue de fournir des services ou le fait à nouveau au cours de la même année civile, l'entreprise doit régulariser le taux de retenue en se basant sur les rémunérations perçues et prévisibles. Le travailleur peut demander par écrit des taux supérieurs à celui résultant de la procédure générale, avec une limite maximale de 47 %. Il n'est pas possible de demander un taux inférieur à celui établi par les règles de l'article 87 du Règlement de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques).
La position de la DGT reste constante concernant l'obligation de régulariser les retenues lorsque la relation de travail se prolonge au cours de la même année civile. On observe une évolution dans la précision des limites applicables, passant d'un plafond de 45 % lors de la régularisation par conversion de contrat à une limite de demande du travailleur de 47 %. La doctrine confirme que l'extinction par expiration du délai ne permet pas l'exemption de l'indemnité.
Points de bascule
-
Établit la procédure de régularisation pour la conversion d'un contrat temporaire en contrat à durée indéterminée, en fixant une limite de 45 % pour le nouveau taux de retenue.
-
Précise que le travailleur peut demander par écrit des taux de retenue supérieurs à ceux de la procédure générale, en relevant la limite maximale à 47 %.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.