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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Contrat d'arrhes : évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 8 rescrits · 2015–2026

Doctrine en vigueur

La transmission d'un bien immobilier se produit juridiquement par la signature d'un acte authentique ou la remise de la chose, conformément au Code civil. Un contrat d'arrhes n'est pas synonyme d'acquisition ni de transmission, car l'acte sous seing privé ne transfère pas la propriété sans la tradition. Pour l'exonération pour réinvestissement ou pour les personnes de plus de 65 ans, les délais et les conditions sont calculés à partir de ce moment juridique.

La position de la DGT reste constante dans l'interprétation de la nature juridique des contrats d'arrhes. Les consultations V2315-20, V0054-24, V1260-26 et V5281-26 confirment systématiquement que le contrat d'arrhes ne constitue pas la transmission ou l'acquisition de la propriété. Aucun changement doctrinal n'est observé, mais plutôt une réitération du critère concernant la nécessité d'un acte authentique ou de la remise de la chose à des fins fiscales.

Points de bascule

  1. V2315-20

    Établit que le contrat d'arrhes n'est pas synonyme d'acquisition, en précisant que l'acquisition juridique nécessite la remise de la chose ou la signature d'un acte authentique.

Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 1 octobre 2026.

Rescrits sur ce thème

8

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