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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Prêt à usage — évolution doctrinale de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 9 rescrits · 2014–2023

Doctrine en vigueur

Dans le cas du prêt à usage (comodato) d'immeubles urbains non affectés à une activité économique, le propriétaire doit procéder à l'imputation de revenus immobiliers sur la base de la valeur cadastrale. Si la cession est réalisée entre époux dans le cadre d'une activité économique, la contrepartie stipulée ou la valeur de marché doit être déduite en tant que revenu du capital immobilier pour le cédant. La cession gratuite de droits d'usage détermine la titularité juridique des revenus pour le bénéficiaire.

La position de la DGT reste constante concernant l'application de l'imputation des revenus immobiliers lors de cessions gratuites d'immeubles urbains. La doctrine a précisé l'application de ce critère dans des cas spécifiques, tels que la cession de droits d'usage ou l'intervention d'époux dans le cadre d'une activité économique.

Points de bascule

  1. V2527-17

    Clarifie que le prêt à usage, étant un acte juridique à titre gratuit, constitue le fait générateur de l'Impuesto sobre Sucesiones y Donaciones (impôt sur les successions et les donations), le comodataire étant le redevable.

  2. V1160-22

    Établit que dans les cessions de biens entre époux pour une activité économique, la contrepartie ou la valeur de marché doit être déduite en tant que revenu du capital immobilier pour le cédant.

Analyse fondée sur 8 des 9 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

9

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