Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le remboursement de montants au titre des clauses de taux minimum et des intérêts compensatoires ne s'intègre pas dans la base imposable de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques). Si les montants ont été utilisés pour des déductions relatives à la résidence principale ou des déductions régionales lors d'exercices non prescrits, le montant indûment déduit doit être ajouté au montant net de l'impôt (cuota líquida) au niveau étatique et régional. Cette régularisation n'est pas applicable si l'entité financière affecte directement les montants à la réduction du principal du prêt.
La position de la DGT reste constante tout au long de la séquence. Le critère établit que le remboursement n'est pas un revenu, mais impose de régulariser les déductions pour la résidence principale si l'argent est reçu sur un compte. La seule exception est l'amortissement direct du principal.
Points de bascule
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Précise que la régularisation des déductions n'est pas applicable pour les exercices où l'impôt brut (cuota íntegra) étatique et régional est nul, la déduction n'ayant pas été effectivement pratiquée.
Analyse fondée sur 50 des 51 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.