Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus obtenus par la cession de fonds propres à des tiers sont qualifiés de revenus de capitaux mobiliers intégrés dans la base imposable de l'épargne. Dans les contrats de comptes de participation, le participant est imposé sur la différence entre ce qu'il a perçu et ce qu'il a apporté, tandis que pour le gestionnaire, ils constituent des charges ou des revenus d'activité. Les primes de fidélisation des clients sont également considérées comme des revenus issus de la cession de fonds propres soumis à retenue à la source.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification des revenus en tant que capitaux mobiliers. La doctrine a progressivement appliqué ce concept à des typologies d'opérations de plus en plus diverses, allant de l'amortissement de prêts et de participations privilégiées aux comptes de participation et aux primes de fidélisation. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt une extension de l'application de l'article 25.2 de la LIRPF à de nouveaux scénarios.
Points de bascule
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Établit que dans les comptes de participation, les apports du participant constituent une cession de fonds propres au gestionnaire, qualifiant les revenus de capitaux mobiliers conformément à l'article 25.2 de la LIRPF.
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Étend la qualification de revenus de capitaux mobiliers aux primes versées par une entité pour accroître la fidélisation du client par le biais d'opérations d'investissement.
Analyse fondée sur 29 des 29 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.