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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Biens fongibles : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 30 rescrits · 2014–2026

Doctrine en vigueur

La consommation de biens fongibles et la dépense d'argent pour répondre aux besoins vitaux du bénéficiaire ne constituent pas une disposition de biens au sens de l'exigence de maintien de quatre ans prévue à l'article 54.5 de la LIRPF. Le contribuable doit prouver l'existence effective du patrimoine protégé et que ladite dépense n'empêche pas sa constitution et son maintien. L'intermédiation dans le paiement via un compte du consultant est admise si l'on agit au nom du patrimoine.

La position de la DGT reste constante dans le sens où la dépense en biens fongibles pour des besoins vitaux n'est pas un acte de disposition. Tout au long des consultations, l'administration a insisté sur la nécessité de prouver l'existence du patrimoine et l'effectivité de son maintien. La dernière consultation introduit la validité de l'intermédiation dans le paiement via le compte du consultant.

Points de bascule

  1. V0721-26

    Introduit la validité de l'intermédiation dans le paiement via un compte du consultant, dès lors que l'on agit au nom du patrimoine protégé.

Analyse fondée sur 29 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

24

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