Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La remise de biens pour éteindre une dette constitue une dation en paiement, qualifiée d'acte juridique à titre onéreux soumis à l'ITPAJD (Impôt sur les transmissions patrimoniales d'actifs et des droits) sous la modalité des transmissions patrimoniales à titre onéreux. La base imposable est la plus élevée entre la valeur de référence de l'immeuble et la valeur de la dette assumée. Cette opération est considérée comme une convention distincte de l'apport de capital ou de son augmentation.
La position de la DGT reste constante quant à la qualification de la dation en paiement comme une transmission à titre onéreux soumise à l'ITPAJD. Au fil des consultations, il a été précisé que l'assomption de dette et la remise de biens sont des conventions distinctes de l'opération sociétaire. La doctrine a écarté l'application de l'analogie pour les exonérations de versements de sommes d'argent et a défini la base imposable en fonction de la valeur de référence.
Points de bascule
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Il est établi que l'exonération des remises de sommes d'argent en paiement d'indemnités n'est pas applicable aux biens meubles ou immeubles, interdisant ainsi l'application de l'analogie.
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Définit la base imposable comme étant la plus élevée entre la valeur de référence de l'immeuble et la valeur de la contrepartie (la dette assumée).
Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.