Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La qualification fiscale des montants découlant d'accords ou de résolutions dépend de leur nature. Les indemnités pour violation de clauses de non-concurrence sont considérées comme des revenus généraux, car elles constituent des pertes patrimoniales étrangères à des cessions. Les revenus du travail en attente de résolution judiciaire sont imputés à l'exercice au cours duquel la résolution devient définitive, permettant la réduction pour irrégularité si la période de génération est supérieure à deux ans.
La position de la DGT montre une fragmentation selon la nature du concept, sans tendance unique. On observe une distinction claire entre l'imputation temporelle des revenus du travail (V2190-18, V1497-21) et la qualification des indemnités pour violation de clauses comme revenus généraux (V0023-25). Il n'existe pas d'évolution linéaire, mais plutôt une spécialisation des critères pour différents cas d'accords ou de résolutions.
Points de bascule
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Établit que si les arriérés couvrent une période de génération supérieure à deux ans, la réduction pour irrégularité de l'article 18.2 de la LIRPF est applicable.
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Qualifie l'indemnité pour violation d'une clause de non-concurrence de revenu général, s'agissant d'une perte patrimoniale étrangère à la cession.
Analyse fondée sur 29 des 32 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.