Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les fusions de SICAV peuvent bénéficier du régime de neutralité fiscale du Chapitre VII du Titre VII de la LIS si elles sont réalisées dans un cadre commercial, respectent l'article 76.1 et répondent à des motifs économiques valables sans recherche de fraude. Dans le cadre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), les associés peuvent appliquer le report d'imposition si les conditions de l'article 94.1.a) de la LIRPF sont remplies, en tenant compte pour la limite de 5 % de la participation cumulée dans l'entité absorbante et l'entité absorbée au cours des 12 mois précédents.
La position de la DGT reste constante quant à l'applicabilité du régime spécial des fusions dès lors qu'il existe des motifs économiques valables. Des précisions techniques ont été apportées concernant l'intégration des revenus dans les entités non résidentes et le calcul de la participation pour le report d'imposition au titre de l'IRPF. On n'observe pas de changement de critère, mais plutôt une application de la norme à des scénarios de plus grande précision technique.
Points de bascule
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Établit que la dissolution d'un compartiment d'une SICAV ne constitue ni une fusion ni une scission, le compartiment n'ayant pas la qualité d'entité selon la LIS.
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Précise que pour la limite de 5 % de participation concernant le report d'imposition de l'IRPF, il convient de calculer la participation dans la SICAV absorbante et celle de l'absorbée au cours des 12 mois précédents.
Analyse fondée sur 29 des 31 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.