Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les revenus du travail en attente d'une décision judiciaire sont imputés à la période d'imposition au cours de laquelle la décision devient définitive. Pour appliquer la réduction de 30 % pour une période de génération supérieure à deux ans, les arriérés doivent couvrir une période temporelle supérieure à ce délai et la réduction n'avoir pas été appliquée au cours des cinq périodes immédiatement précédentes. Les intérêts de retard ne sont pas considérés comme des revenus du travail, mais comme des gains patrimoniaux.
La position de la DGT reste constante concernant l'imputation des revenus à l'exercice au cours duquel la sentence devient définitive. Tout au long des consultations, l'application de la réduction pour des périodes de génération supérieures à deux ans et la nature des intérêts de retard ont été précisées. Aucun changement n'est observé dans la règle principale d'imputation depuis 2014.
Points de bascule
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Précise que si les revenus couvrent plus de deux ans, la réduction correspondante s'applique, en distinguant les montants courus après la sentence.
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Établit que les intérêts de retard ne sont pas des revenus du travail, mais doivent être imposés comme des gains patrimoniaux.
Analyse fondée sur 61 des 65 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 19 septembre 2026.