Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les pactes d'amélioration ayant des effets immédiats sont considérés comme des transmissions lucratives mortis causa pour l'application de l'article 33.3.b) de la Loi de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques), ce qui empêche l'existence de gains ou de pertes en capital. Dans le cas de l'attribution de l'usufruit viager par le biais de ces pactes, le fait générateur de l'IIVTNU (Impôt sur les transmissions patrimoniales et les actes notariés) est généré par la transmission d'un droit réel de jouissance. Pour l'exonération par réinvestissement dans une habitation, le délai de trois ans de résidence habituelle doit être calculé à partir de l'acquisition de la propriété par le biais du pacte.
La position de la DGT est passée d'une concentration sur l'impossibilité de cumuler les pactes d'amélioration avec des donations dans l'Impôt sur les Successions, à la définition de leur nature fiscale dans l'IRPF. Le critère selon lequel ces pactes sont des transmissions lucratives mortis causa s'est consolidé, ce qui neutralise le gain en capital. Récemment, la doctrine s'est étendue à l'application des conditions de résidence pour les exonérations et à l'exigibilité de l'impôt sur les transmissions patrimoniales.
Points de bascule
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Établit que la réglementation sur l'accumulation de la LISD (Loi sur l'impôt sur les successions et les donations) ne s'applique pas aux pactes successoraux, car il s'agit de titres distincts des donations entre vifs.
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Définit le pacte d'amélioration comme une transmission lucrative mortis causa pour l'IRPF, éliminant le gain ou la perte en capital dans les opérations ayant des effets immédiats.
Analyse fondée sur 29 des 30 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.