Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La déductibilité des pertes de valeur sur créances nécessite que les circonstances d'insolvabilité de l'article 13.1 de la LIS soient remplies et que la charge ait été comptabilisée selon le principe de spécialisation des exercices. Dans le cas d'entités liées, il est impératif que le débiteur soit en situation de procédure collective avec ouverture d'une phase de liquidation judiciaire pour que la dépréciation soit déductible. Si cette condition n'est pas remplie, un ajustement extra-comptable positif doit être effectué, la reprise n'étant autorisée que lorsque la créance est comptablement passée en pertes.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence de la réunion de circonstances d'insolvabilité et de la comptabilisation de la charge. On observe une spécialisation dans le traitement des entités liées, où l'ouverture de la phase de liquidation judiciaire constitue la condition déterminante pour la déductibilité. La doctrine renforce la nécessité d'une imputation comptable préalable pour valider la déduction fiscale.
Points de bascule
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Établit que pour les créances détenues sur des entités liées, l'ouverture de la phase de liquidation par le juge ou l'annulation comptable pour créance irrécouvrable est nécessaire si la réglementation étrangère ne prévoit pas de phase de liquidation.
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Réitère l'obligation de la phase de liquidation judiciaire pour les débiteurs liés et précise la nécessité de procéder à un ajustement extra-comptable positif en cas de non-respect.
Analyse fondée sur 32 des 35 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.