Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'exonération au titre de l'Impôt sur la fortune exige que les biens soient affectés à l'activité économique de manière habituelle, personnelle et directe. Les ressources financières destinées à la cession de capitaux à des tiers ne sont pas considérées comme des éléments affectés. De même, l'affectation des soldes de comptes bancaires dépend de la nécessité et de la proportionnalité du solde moyen par rapport aux besoins de l'activité.
La position de la DGT reste constante quant à l'exigence d'une affectation réelle et directe à l'activité économique pour bénéficier de l'exonération. À travers les consultations, il a été précisé que le non-respect des conditions dans l'Impôt sur les successions et les donations empêche l'exonération au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) et de l'Impôt sur la fortune. Récemment, il a été délimité que la simple disponibilité de liquidités ne garantit pas l'affectation si elle n'est pas proportionnelle à l'activité.
Points de bascule
-
Établit l'interdépendance entre l'exonération dans l'Impôt sur les successions et les donations et le droit à l'exonération dans l'Impôt sur la fortune afin d'éviter la plus-value dans l'IRPF.
-
Clarifie que la cession de capitaux à des tiers ne constitue pas un élément affecté à l'activité économique, refusant ainsi l'exonération dans l'Impôt sur la fortune.
Analyse fondée sur 48 des 50 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 18 septembre 2026.