Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les frais de réparation et d'entretien sont déductibles au titre de l'IRPF (Impôt sur le revenu des personnes physiques) si l'immeuble est affecté à l'activité économique et que sa quote-part est susceptible d'un usage indépendant. Ils se distinguent des améliorations, lesquelles augmentent la valeur d'acquisition et se déduisent par amortissement. En matière de TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), la déductibilité des travaux dépend de la qualification de biens d'investissement et du pourcentage d'affectation à l'activité.
La position de la DGT reste constante quant à la distinction technique entre réparations et améliorations. Les consultations confirment que les réparations sont des charges de l'exercice et que les améliorations augmentent la valeur d'acquisition. La doctrine s'est concentrée sur la précision de l'affectation partielle du logement et sur la nature des travaux afin de déterminer leur traitement fiscal.
Points de bascule
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Établit qu'en cas d'affectation partielle, seules sont considérées comme affectées les parties susceptibles d'un usage séparé et indépendant.
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Clarifie que les travaux de réparation ne font pas partie de la valeur d'acquisition, tandis que les améliorations qui augmentent la capacité ou la durée de vie l'intègrent.
Analyse fondée sur 10 des 10 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.