Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les frais de défense juridique découlant de litiges avec le bénéficiaire des revenus sont déductibles dans la limite de 300 euros par an au titre des revenus du travail (IRPF). Dans le cas de plus-values patrimoniales, comme une condamnation aux dépens ou l'augmentation d'une juste indemnité, il est permis de déduire les frais engagés du montant reçu. La double déduction n'est pas possible si les frais ont déjà été appliqués pour déterminer les revenus bruts du travail.
La position de la DGT reste constante concernant la déductibilité des frais de défense juridique et leur limite de 300 euros pour les revenus du travail. L'évolution se concentre sur l'application de ces frais pour déterminer les plus-values patrimoniales dans les cas de condamnation aux dépens ou d'ajustements de juste indemnité. Il a été précisé que la déduction sur les plus-values patrimoniales ne peut pas doubler celle déjà effectuée sur les revenus du travail.
Points de bascule
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Établit que si les frais de défense juridique ont déjà été déduits des revenus bruts du travail, ce montant ne peut pas être déduit à nouveau pour déterminer la plus-value patrimoniale.
Analyse fondée sur 21 des 23 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.