Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les charges pour dépréciation de créances sont déductibles si elles respectent les conditions d'imputation comptable, d'exigibilité et de justification. Dans le cas de débiteurs liés, la déductibilité exige que le débiteur soit en procédure de conciliation avec ouverture de la phase de liquidation judiciaire. Dans les situations d'extinction de l'entité, la perte résultant de la différence entre la valeur de marché des éléments reçus et la valeur fiscale de la participation est déductible, diminuée des dividendes perçus au cours des dix années précédentes.
La position de la DGT reste constante quant à la restriction de la déductibilité des dépréciations vis-à-vis des parties liées, exigeant la phase de liquidation judiciaire en cas de procédure de conciliation. Tout au long des consultations, les conditions d'imputation comptable et le traitement des pertes en cas d'extinction de l'entité débitrice ont été précisés.
Points de bascule
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Établit que la simple déclaration de conciliation ne suffit pas pour la déductibilité vis-à-vis des parties liées, nécessitant l'ordonnance d'ouverture de la phase de liquidation.
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Précise le traitement de la différence entre la valeur de marché et la valeur fiscale lors de l'annulation définitive de la créance pour extinction.
Analyse fondée sur 39 des 43 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.