Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La disposition additionnelle 50ª de la LIRPF oblige à déduire de la base de la déduction les montants subventionnés par des aides publiques. Si la subvention est accordée lors d'un exercice postérieur à celui de la déduction, la situation fiscale doit être régularisée en ajoutant au montant de l'impôt net les sommes indûment déduites ainsi que les intérêts de retard. Dans le cas de remboursements liés aux clauses de taux d'intérêt minimum (cláusulas suelo), le montant n'est pas intégré dans la base imposable, mais si ces remboursements faisaient partie de la base des déductions pour la résidence principale, il convient d'ajouter à l'impôt net la part indûment déduite, sauf si ces sommes sont affectées à la réduction du principal du prêt.
La position de la DGT reste constante quant à l'obligation d'ajouter à l'impôt net les montants indûment déduits lorsque le droit à la déduction est perdu. La doctrine a appliqué ce critère tant à la perte de droit due à la destination des fonds qu'au remboursement de montants au titre des clauses de taux d'intérêt minimum. La dernière consultation introduit l'obligation de régulariser via l'impôt net lorsque des subventions sont perçues postérieurement à la déduction.
Points de bascule
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Établit que le remboursement de montants au titre des clauses de taux d'intérêt minimum oblige à ajouter à l'impôt net les sommes indûment déduites si celles-ci faisaient partie de la base des déductions pour la résidence principale.
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Détermine que l'octroi de subventions postérieures à la déduction exige une régularisation en ajoutant à l'impôt net les montants indûment déduits ainsi que les intérêts de retard.
Analyse fondée sur 53 des 54 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.