Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Le défaut de paiement d'un débiteur ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale car le droit de créance subsiste. Pour imputer la perte relative aux créances échues et non recouvrées, il doit y avoir soit une remise de dette dans le cadre d'un accord de refinancement ou d'un concordat, soit la conclusion d'une procédure d'insolvabilité sans satisfaction de la créance, soit l'écoulement d'un an à compter du début d'une procédure d'exécution judiciaire sans que la créance n'ait été satisfaite.
La position de la DGT reste constante tout au long de la séquence. Le critère établit que le défaut de paiement n'est pas une cause suffisante de perte patrimoniale et exige le respect des conditions prévues à l'article 14.2.k) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Aucun changement de doctrine n'est observé, mais plutôt une réitération des exigences légales pour l'imputation de la perte.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.