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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Créances échues : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 11 rescrits · 2016–2026

Doctrine en vigueur

Le défaut de paiement d'un débiteur ne génère pas automatiquement une perte patrimoniale car le droit de créance subsiste. Pour imputer la perte relative aux créances échues et non recouvrées, il doit y avoir soit une remise de dette dans le cadre d'un accord de refinancement ou d'un concordat, soit la conclusion d'une procédure d'insolvabilité sans satisfaction de la créance, soit l'écoulement d'un an à compter du début d'une procédure d'exécution judiciaire sans que la créance n'ait été satisfaite.

La position de la DGT reste constante tout au long de la séquence. Le critère établit que le défaut de paiement n'est pas une cause suffisante de perte patrimoniale et exige le respect des conditions prévues à l'article 14.2.k) de la LIRPF (Loi sur l'impôt sur le revenu des personnes physiques). Aucun changement de doctrine n'est observé, mais plutôt une réitération des exigences légales pour l'imputation de la perte.

Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 28 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

11
V5346-26 28 juil. 2026

Imputation de la perte patrimoniale pour escroquerie en présence d'une créance

SG de Impuestos sobre la Renta de las Personas Físicas
pérdida patrimonialderecho de créditoimputación temporalejecución forzosaprocedimiento concursal LIRPF — Ley 35/2006 del IRPF art. 14.2.kLIRPF — Ley 35/2006 del IRPF art. 33.1
Concerne EntrepriseExpatrié · Non-résidentParticulier

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