Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour qu'un logement soit considéré comme la résidence habituelle sans respecter les trois années de résidence, il doit exister des circonstances exigeant nécessairement le changement de domicile. Le déménagement ne peut être une option volontaire ou de convenance, mais doit constituer une obligation de laquelle il est impossible de se soustraire. Le contribuable doit prouver, par des moyens de preuve, que la situation de fait impose le changement. Dans les cas de handicap, il convient d'évaluer le lien de causalité entre les limitations fonctionnelles et le logement, et il est nécessaire que la situation soit survenue de manière imprévue.
La position de la DGT reste constante sur l'exigence que le changement de domicile soit une nécessité indispensable et non un choix volontaire. Au fil des années, l'administration a précisé la portée de cette exception, écartant les motifs de convenance ou de sécurité personnelle et exigeant la preuve du caractère obligatoire du déménagement. Les consultations les plus récentes ajoutent la nécessité d'évaluer le lien de causalité et le caractère imprévu de la situation dans les cas de handicap.
Points de bascule
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Clarifie que le risque de chute dû à la structure du logement est considéré comme une décision volontaire et non comme une obligation contraignant le changement de résidence.
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Établit que le handicap nécessite d'évaluer le lien de causalité entre les limitations fonctionnelles et le logement, en plus du fait que la situation doit être survenue de manière imprévue.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 12 octobre 2026.