Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les activités accessoires se définissent par leur lien nécessaire avec l'activité principale afin de partager son traitement fiscal. Dans l'IAE (Impôt sur les activités économiques), la classification dépend de si le travail est complémentaire à un ouvrage ou s'il est réalisé de manière isolée. Dans le domaine de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée), les services de soutien, de gestion ou de publicité ne sont pas considérés comme des activités accessoires exonérées s'ils ne constituent pas le fait générateur de l'activité principale.
La DGT maintient une position constante selon laquelle la nature de l'activité accessoire détermine son imposition. Il n'y a pas d'évolution doctrinale, mais plutôt une application de critères spécifiques selon l'impôt (TVA, IAE ou IRPF [Impôt sur le revenu des personnes physiques]) et le secteur analysé. La position reste stable en distinguant les services de soutien (assujettis) des services complémentaires nécessaires (exonérés ou intégrés).
Analyse fondée sur 11 des 12 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 27 septembre 2026.