Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Pour que l'intermédiation soit prise en compte dans la base imposable de la ZEC, elle doit employer des technologies de l'information, des moyens matériels ou humains dans la ZEC et ne pas impliquer de manipulation de marchandises dans la zone. Les services reçus de filiales doivent être évalués à la valeur de marché. De plus, le respect des conditions d'investissement et d'emploi repose sur l'inscription au Registre Officiel des Entités de la ZEC et permet la prise en compte des travailleurs dans le cadre de successions d'entreprises.
La position de la DGT reste constante dans l'application des exigences de la Loi 19/1994, abordant des aspects spécifiques tels que la résidence des administrateurs, l'investissement en indivision ou la succession de travailleurs. Aucun changement de critère n'est observé, mais plutôt une application de la norme à des cas opérationnels différents. La doctrine s'est précisée autour de la nature de l'activité et du calcul des exigences relatives aux effectifs et aux biens.
Points de bascule
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Précise que la résidence d'au moins un administrateur doit se situer dans les îles Canaries, mais n'exige pas qu'elle soit sur la même île que le siège social.
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Permet de comptabiliser les travailleurs qui passent à la nouvelle entreprise par succession d'entreprise pour l'exigence de maintien des effectifs.
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Établit les trois conditions pour que l'intermédiation soit prise en compte dans la base imposable : utilisation des TIC, moyens dans la ZEC et absence de manipulation de marchandises dans la zone.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 2 octobre 2026.