Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
Les entrepreneurs relevant du régime général doivent émettre une facture, tandis que ceux relevant du régime de la surtaxe d'équivalence (recargo de equivalencia) n'y sont obligés que si le destinataire est un entrepreneur ou un professionnel. Pour les ventes au détail aux consommateurs finaux, l'émission de factures simplifiées est autorisée jusqu'à une limite de 3 000 euros. Il est possible d'émettre des factures récapitulatives pour regrouper les opérations d'un même destinataire réalisées au cours d'un même mois civil, à condition que chaque opération individuelle ne dépasse pas les limites de la facture simplifiée.
La position de la DGT reste constante concernant les limites des factures simplifiées dans les ventes au détail (3 000 euros). La doctrine a évolué vers une précision technique sur l'émission de factures récapitulatives et les obligations spécifiques selon le régime de la TVA (IVA) ou la méthode de détermination des revenus dans l'IRPF (impôt sur le revenu des personnes physiques).
Points de bascule
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Introduit la possibilité de consigner plusieurs opérations sur une seule facture récapitulative au cours d'un même mois civil, à condition que chaque opération individuelle respecte les limites de la facture simplifiée.
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Précise l'obligation d'émettre une facture pour les assujettis au régime de la surtaxe d'équivalence et pour ceux qui sont imposés selon le régime de l'estimation directe dans l'IRPF.
Analyse fondée sur 8 des 8 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 13 octobre 2026.