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Doctrine par thème · Observatoire DGT

Substitut du contribuable : évolution de la doctrine de la DGT

Comment la doctrine de la DGT sur ce thème a évolué, et les rescrits sur lesquels elle repose.

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Évolution de la doctrine de la DGT

Doctrine consolidée Confiance élevée 23 rescrits · 2016–2026

Doctrine en vigueur

Lorsqu'une entité agit en tant que substitut du contribuable par imposition légale et non par mandat exprès du client, les impôts qu'elle doit collecter n'ont pas la nature de débours (suplidos). Ces montants doivent être intégrés dans la base imposable de la TVA de la prestation principale. L'intégration dépend de l'existence d'un lien direct entre l'impôt et le service ou de son caractère accessoire à la prestation.

La position de la DGT reste constante dans la distinction entre débours et substitution. La doctrine établit que la substitution légale empêche de traiter l'impôt comme une dépense pour le compte d'autrui, obligeant son inclusion dans la base imposable de la TVA. Les consultations récentes renforcent ce critère en l'appliquant à divers types de taxes et de services portuaires ou de gestion des déchets.

Points de bascule

  1. V3750-16

    Établit que le titulaire d'un établissement agit en tant que substitut du contribuable par imposition légale et non par mandat, par conséquent l'impôt doit être intégré dans la base imposable de la TVA.

  2. V0476-22

    Introduit la nécessité d'un lien direct entre l'impôt et la prestation pour son intégration dans la base imposable, écartant l'intégration de l'ITF car il ne porte pas sur le service rendu.

Analyse fondée sur 23 des 23 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 24 septembre 2026.

Rescrits sur ce thème

23

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