Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La résidence fiscale est déterminée par un séjour de plus de 183 jours en Espagne, par le fait que le noyau principal des activités ou des intérêts économiques soit situé dans le pays, ou par la présence du conjoint et des enfants mineurs. Les absences supérieures à 183 jours consécutifs ne sont pas considérées comme sporadiques et ne sont pas comptabilisées dans la durée de séjour. Si ces critères sont réunis, le contribuable est imposé sur l'ensemble de ses revenus mondiaux via le modèle 100.
La position de la DGT reste constante dans l'application des critères de séjour, du noyau des intérêts économiques et de la présomption par unité familiale. Aucun changement n'est observé dans la définition des concepts, mais plutôt une réitération de la réglementation de l'article 9.1 de la LIRPF (Loi sur l'IRPF). Les consultations apportent seulement des précisions sur l'application des conventions internationales ou la gestion des absences.
Points de bascule
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Introduit la mention explicite de la présomption de résidence lorsque le conjoint et les enfants mineurs résident en Espagne.
Analyse fondée sur 34 des 35 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 23 septembre 2026.