Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
La dissolution d'une indivision ou la séparation d'un indivisaire ne constitue pas une transmission de patrimoine si l'attribution est conforme aux quotes-parts de participation. Dans ces cas, l'opération est soumise à la modalité des actes juridiques documentés (AJD). S'il existe un excès d'attribution, celui-ci sera imposé au titre des transmissions patrimoniales onéreuses, sauf si la règle de l'art. 1.062 du Code civil est respectée (bien indivisible, attribution à un seul indivisaire et compensation en espèces), cas dans lequel il sera imposé au titre des actes juridiques documentés.
La position de la DGT reste constante dans la distinction entre la dissolution sans excès et l'existence de ceux-ci. Il a été réaffirmé que l'excès d'attribution génère une transmission onéreuse, sauf si les conditions d'indivisibilité et de compensation en espèces prévues par le Code civil sont réunies. La doctrine est cohérente depuis 2020 dans l'application du taux variable de l'AJD pour les attributions proportionnelles.
Points de bascule
-
Établit que l'excès d'attribution dans la société de communauté de biens a un caractère onéreux et doit être imposé au titre de l'ITP (Impôt sur les transmissions patrimoniales) si l'excès est évitable.
-
Précise que l'excès d'attribution est imposé au titre des transmissions patrimoniales onéreuses, sauf si la règle spéciale de l'art. 1.062 du Code civil est appliquée.
Analyse fondée sur 79 des 89 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 17 septembre 2026.