Évolution de la doctrine de la DGT
Doctrine en vigueur
L'autoliquidation par le preneur s'applique lorsque le destinataire est un entrepreneur ou un professionnel et que les travaux consistent en l'urbanisation, la construction ou la réhabilitation. Pour qu'un travail soit considéré comme une réhabilitation, il doit remplir un critère qualitatif (plus de 50 % du coût consacré aux éléments structurels, aux façades ou aux toitures) et un critère quantitatif (coût supérieur à 25 % de la valeur de l'édifice hors terrain). Le lieu de la prestation est déterminé par l'emplacement de l'immeuble.
La position de la DGT reste stable concernant l'application de l'autoliquidation par le preneur pour les entrepreneurs. L'évolution montre une plus grande précision technique, passant de critères généraux d'urbanisation et de construction à la définition stricte de la réhabilitation par le biais de seuils de coûts qualitatifs et quantitatifs en 2024.
Points de bascule
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Introduit des exigences spécifiques pour la réhabilitation : un seuil qualitatif de plus de 50 % du coût pour les éléments structurels et un seuil quantitatif supérieur à 25 % de la valeur de l'édifice.
Analyse fondée sur 11 des 11 rescrits dont la doctrine est disponible. Mis à jour le 30 septembre 2026.